
« Agua sí », l’eau oui. La franco-péruvienne Christine Audat poursuit son odyssée entre la Seine et l’Amazone avec ce nouvel album qui navigue entre huayno andin, chacarera argentine et vals criollo. Elle y rend hommage aux paysannes andines qui défendent l’eau (Agua sí oro no), à la compositrice et poétesse péruvienne Chabuca Granda (La valse créole). Elle y invoque l’apaisement des baignades (Peace in), sonne l’alarme des emprises d’empires (Conque errante) et suit le parcours d’un collectif en mouvement dans la ville (Trace).
La voix ancrée, ses langages tanguent sur les flots de ses compagnons de route Nicolás Agulló à la guitare, Johanne Mathaly au violoncelle et Rocco Sedano aux percussions.

ODA, une ode, c'est ainsi que se prononce le nom de Christine Audat.
La franco-péruvienne navigue entre chanson française et rythmes sud-américains (Amazone-sur-Seine).
Nourrie de paysages, personnages et musiques de ses années parisiennes et sud-américaines, elle chante les imaginaires et associations d’idées de ses deux mondes, le visible et l'invisible, l'intime et l'atemporel.
Entre cumbia, tango argentin et huayno andin (Fleur de bitume), baguala (Corps) et valse (Va-et-vient, Murmure),
sa voix et guitare boisées se mêlent aux arrangements délicatement brodés par le multi-instrumentiste et chef d'orchestre argentin Nicolás Agulló.
Avec Nicolás Agulló à la guitare et charango, Nohora Muñoz à la contrebasse, Elodie Soulard à l'accordéon, Juan Ignacio Guerra au bandonéon et Federico Sanz au violon.